Après le grand-père, le petit cousin du petit porte-broche de la collection Hotermans

Une variante intéressante

C’est sans doute de l’affection que je ressens pour le petit porte-broche de la collection Hottermans, je lui cherche une famille.

Cette fois, c’est un cousin que je lui ai trouvé. Un soir avant de m’endormir, je feuilletais le livre « The American Hearth » et j’ai vu cet ustensile à rôtir.

Broome Cty porte-broche

Ce n’était pas la première fois que je le voyais mais la première fois que je faisais le lien : ses dimensions sont comparables à celles du petit porte-broche Hotermans.

Le design a bien sûr des parentés et de grandes différences à la fois mais ce sont les dimensions qui ont retenu mon attention comme ce fut le cas pour le petit porte-broche Hotermans.

Selon les auteurs de ‘American Hearth’, on s’en servait pour rôtir des viandes à plat d’un côté et sur des broches qui tournaient de l’autre. Il serait d’origine écossaise.

Les dimensions, la datation
et la fréquence de leur utilisation en Nouvelle-Angleterre

Broome county

Its overall lenght is 20 1/16″ and its width is 12 7/8″. Most of these date from the 18th century and though found in a number of American collections, are usually associated with the British Isles.
— Barons & Card; « The American Hearth« , objet nº 11

Note pour les forgerons

En regardant avec beaucoup d’attention, il ne semble pas y avoir de rivets qui assemblent les composantes. Tout a été soudé au feu : les barres transversales au montant; le montant est fabriqué de deux éléments, celui de droite est soudé à celui de gauche qui lui a été plié; la gerbe décorative est aussi soudée de même que les crochets qui soutenaient les broches.

Quand au support du bas, il a été soudé en place puis plié. Et si en regardant bien vous pensez qu’il a été plié puis soudé en place … Il me semble qu’il est plus facile de souder puis de plier.

A propos Yves Couture

Yves Couture forgeron, ferronnier vous avise, de ce qu'il est à votre disposition pour forger toute manière de crochet & autre système de suspension pour les ustensiles de cuisine, les vêtements, chapeaux, chaudrons, poêles, les balais, les clefs & aussi toute manière d'équerres & de potences pour soutenir des étagères de bibliothèques, pour des objets, pour des plantes que vous voulez accrocher au mur ou poser sur un banc, pour soutenir une crémaillère dans un foyer, sans compter la quincaillerie qu'il peut forger pour vos portes de maison & de jardin telle que clenches, crochets de retenue, verrous, pentures de toutes sortes & des grilles de séparation de pièces dans votre maison, des défenses pour vos soupiraux comme celles de la Place Royale à Québec ou celles à la manière de la volée d’oiseaux des fenêtres de l'ancien Hôpital de l'Hôtel-Dieu de la même ville, des balustrades pour vos balcons & toute autre quincaillerie que vous voudrez bien lui demander telle que des tasse-braises pour les fumeurs de pipe & tout cela sur mesure, selon vos besoins & à des prix qui vous étonneront & vous raviront. De plus, grâce à des recherches approfondies & soutenues, il est aussi en mesure de reproduire pour vous tout instrument ou ustensile de foyer & de cuisine en usage en Nouvelle-France tels que chenet, landier, hastier, tisonnier, pince, pare-étincelles, crémaillère, râtelier de cuisine du plus simple au plus complexe, des fourchettes d'honneur de même manière, des couvre-feux, des accotes-pots, des mains de fer, trépieds, potences, grils à plateau fixe & à plateau tournant, grille-poissons, grille-pain, broches & brochettes avec leurs supports & des moraillons verseurs, des couronnes d’office, des tourne-rôts à ficelle &c. qui vous permettront de donner à votre foyer moderne ou à votre âtre traditionnel une touche d’authenticité qui ne fera qu’en adoucir la chaleur. Son expertise en ces matières repose sur les livres spécialisés en la matière qui se trouvent dans sa bibliothèque et sur l'analyse des objets de la collection Hotermans du musée Stewart de Montréal qu'il a le privilège de pouvoir étudier. Cette collection d'ustensiles et d'outils en fer du XVIIº et du XVIIIº est une ressource essentielle pour connaître les outils de cuisine de la Nouvelle-France. Il faut aussi compter ses recherches en France, principalement en Bretagne et les quelques acquisitions de pièces qu'il a eut le bonheur d'y trouver
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